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Les premiers contrôles portent sur la plaie
Après la chirurgie, l’examen s’intéresse à la fermeture, aux sutures, au saignement et aux symptômes. Un gonflement peut modifier temporairement l’apparence du site. L’aspect dépend aussi de la membrane et du mode de fermeture choisis.
Une couleur claire ne permet pas, à elle seule, d’identifier du pus, une membrane ou un tissu de cicatrisation. Il ne faut pas gratter ni soulever la zone pour vérifier ce qui se trouve dessous.
La surface change avant le volume osseux
Avec l’évolution des tissus mous, la zone peut paraître moins rouge et plus confortable. Ce changement ne renseigne pas directement sur la maturation du volume greffé.
Les photographies prises par le patient peuvent aider le cabinet à comprendre une inquiétude, mais elles ne remplacent ni la palpation, ni l’examen de la fermeture, ni l’imagerie lorsqu’elle est justifiée.
Construire une série d’images utile
Pour une documentation professionnelle, indiquer la date du geste, la date de chaque cliché et le site traité. Conserver autant que possible un angle et un éclairage comparables. Les images cliniques doivent être utilisées avec les autorisations nécessaires.
Une série pédagogique doit expliquer ce qu’elle montre et ses limites. Les signes d’alerte restent surtout l’évolution défavorable des symptômes : douleur qui augmente, écoulement, gonflement progressif ou saignement persistant. Dans ces situations, le cabinet doit être contacté.
Pour aller plus loin
Cicatrisation des greffes osseuses · Études sur le ch-OSA et limites des résultats
Sources
Ces repères ne remplacent pas l’examen clinique ni les consignes de l’équipe qui réalise les soins.