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Distinguer inflammation et perte de support
La mucosite péri-implantaire et la péri-implantite ne sont pas deux diagnostics interchangeables. L’examen recherche les signes inflammatoires et apprécie le support osseux, si possible par comparaison avec les données antérieures.
Un patient peut présenter peu de douleur malgré une maladie active. Le suivi clinique sert donc à repérer des changements que le ressenti seul ne détecte pas.
Décrire la situation plutôt qu’appliquer une étiquette simpliste
Le praticien documente les poches, le saignement, un éventuel écoulement, le défaut osseux et les caractéristiques de la prothèse. Les facteurs de risque et l’accès à l’hygiène complètent le bilan.
Les termes « débutant » ou « avancé » doivent être accompagnés d’éléments cliniques. Ils ne permettent pas, isolément, de choisir un traitement ni de prédire le devenir de l’implant.
Traiter puis réévaluer
La prise en charge comprend le contrôle du biofilm et des facteurs locaux, avec instrumentation professionnelle adaptée. Une réévaluation permet d’apprécier la réponse et de décider si une chirurgie est indiquée.
Dans certains cas, la conservation de l’implant peut ne pas être raisonnable. La décision se discute selon le défaut, la possibilité d’entretien et le pronostic. La maintenance reste nécessaire après traitement.
Pour aller plus loin
Prise en charge de la péri-implantite · Études sur le ch-OSA et limites des résultats
Sources
Ces repères ne remplacent pas l’examen clinique ni les consignes de l’équipe qui réalise les soins.